Réussir son mariage bilingue


calendrier 15 janvier 2019

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Vous ne partagez pas les mêmes origines que votre moitié et vos deux cultures seront autant représentées dans votre liste d’invités le Jour J ? Vous voilà confrontés à un petit challenge : faire en sorte que chaque convive puisse profiter pleinement de ce grand moment, que personne ne se sente mis à l’écart, gêné par la barrière de la langue…

Organiser un mariage bilingue n’est pas chose aisée, certes, mais on peut vous affirmer que vous vous en sortirez comme des chefs si vous suivez scrupuleusement les 7 conseils que voici.

1. Se doter d’un site de mariage dans les deux langues

Commencez par créer un espace dédié à votre plus belle journée. Renseignez-y, au fur et à mesure, toutes les informations pratiques dont auront besoin vos invités dans une première langue puis traduisez l’ensemble du contenu. Répartissez-vous les tâches avec votre moitié : chacun s’occupe de sa langue maternelle. Lorsque vos hôtes surferont sur votre site, ils pourront faire leur choix en cliquant simplement sur un des deux petits drapeaux présents en haut à droite de leur écran. Tout le monde aura ainsi le même niveau d’information.

2. Définir une langue principale et une langue secondaire

Même si c’est tentant, on vous déconseille franchement de prévoir l’intégralité de vos festivités dans les deux langues. Vous risqueriez d’ennuyer fermement votre assemblée. Qu’on se le dise, il y a des moments incontournables dans un mariage et d’autres qui ne méritent pas forcément d’être parfaitement compris par tout le monde. Définissez donc ensemble une langue principale et une langue secondaire. Vous ne parvenez pas à trancher ? C’est celle parlée par le plus grand nombre ou appartenant au pays dans lequel se déroule la noce qui doit l’emporter.

3. Privilégier des intervenants bilingues ou désigner des personnes pour traduire

L’idéal : s’offrir les services d’un officiant religieux ou de cérémonie laïque qui soit relativement à l’aise dans la langue secondaire. Il pourra ainsi traduire les passages que vous jugerez les plus importants. Pensez à bien prendre le temps de les définir ensemble au préalable. Le pro à qui vous souhaiteriez confier votre cérémonie ne parle pas un mot de la langue secondaire ? Peut-être qu’un de vos proches polyglottes sera d’accord pour jouer les interprètes.

4. Traduire tous les supports

L’avantage avec l’écrit, c’est que sa longueur n’affecte pas celle des festivités. On vous recommande donc vivement de développer l’intégralité de votre papeterie de mariage dans les deux langues : vos faire-part pour commencer puis vos livrets, vos menus et enfin vos cartes de remerciements. Très important : prévoyez des programmes présentant le déroulé de la journée, vos convives pourront s’y référer s’ils sont perdus.

Sachez également que certaines mairies acceptent de fournir les textes qui seront lus lors de la cérémonie civile. N’hésitez donc pas à les demander et traduisez-en certains passages que vous imprimerez pour que votre beau monde puisse suivre.

5. Miser sur des codes universels

Soyez malins côté déco également : limitez les mots dans votre signalétique et votre plan de table. Utilisez des flèches, des formes ou des symboles compréhensibles par tous.

6. Cadrer les discours

Sans pour autant gâcher l’effet de surprise, arrangez-vous pour faire passer le mot à vos parents, frères/soeurs, témoins et demoiselles d’honneur que leurs interventions doivent être impérativement courtes (pas plus d’1 min 30 chacun(e)) et qu’une version bis traduite est la bienvenue !

7. Représenter les deux cultures

Faites honneur à vos origines respectives. Amusez-vous côté menu, musique et animations. Vos convives seront tout à tour touchés de se retrouver dans une tradition qui leur est familière et ravis d’en découvrir une nouvelle !



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